Pourquoi j’ai arrêté la pilule contraceptive, ce poison

Pourquoi j’ai arrêté la pilule contraceptive, ce poison

Diane 35, Leeloo Gé, Jasmine, Triafémi, Jasminelle, Tricilest, Carlin, Daily,…elles sont toutes passées par moi. Je pense même que j’en oublie une ou deux. J’ai décidé d’arrêter la pilule. Aujourd’hui je dis STOP au carnage et à ce poison en comprimé qui m’a pourri la vie pendant des années. “Chère” pilule, c’est fini entre toi et moi…

D’aussi loin que je me le rappelle, j’ai toujours pris la pilule. J’éxagère un peu. J’ai dû la prendre vers 14 ou 15 ans. Ce qui m’inquiète le plus, c’est que je ne me souvienne même pas exactement de l’âge auquel j’ai commencé ! Toujours est-il que cela fait environ dix ans que je me traîne ce boulet…et à mon âge, c’est perturbant.

 

Mon historique de pilule avant Diane 35

 

J’ai bien évidemment commencé à prendre la pilule comme beaucoup d’autres jeunes filles de mon âge : pour éviter les boutons ! Ayant à l’époque une acné persistante mais pas assez forte pour m’octroyer le droit à un traitement au Roaccutane (après coup, je me dis fort heureusement, mais ça c’est un autre débat), mon médecin traitant m’a proposé la pilule. A ce moment de ma vie où j’étais, comme tous les autres ados, hyper complexée par ma peau, je voyais ce petit comprimé à prendre quotidiennement comme le Saint Graal qui allait changer ma vie à tout jamais.

Ma première pilule fut Tricilest, que je n’ai gardé que quelques temps parce que je ne la trouvais pas assez efficace. Je suis donc passée à Jasminelle que j’ai gardée environ 2 ans. Elle m’a très vite causé des saignements entre les règles (sympa quand tu es au lycée toute la journée sans rien pour te changer !), et en plus de ça, au lieu de stopper la production de sébum, elle me faisait pousser des boutons à l’intérieur de la peau. Autrement dit, ça n’avait pas l’apparence d’un bouton, mais j’avais régulièrement sur le menton comme des petites boules impossibles à faire partir et très douloureuses.

Mon médecin traitant (toujours, et sans aucune prise de sang, sinon ce n’est pas drôle) m’a donc prescrit Jasmine. Au premier abord, le top du top. Même s’il m’arrivait d’avoir un bouton par-ci par-là, je n’avais plus de souci et aucun effet secondaire.

Et au bout de trois ans, c’est parti que tout se barre à nouveau en cacahuète (restons polies). En plus des saignements intempestifs qui revenaient au galop, j’ai vu (ou plutôt senti) arriver chez moi des bouffées de chaleur. Oui, vous avez bien lu : des bouffées de chaleur de vieille. Mes excuses à toutes les femmes ménopausées qui lisent ces phrases, mais j’estime qu’à 20 ans, j’avais bien le temps de me coltiner ce genre d’enfer qui m’empêche de dormir la nuit tant je suis trempée et qui me fait monter le corps à 150°C (j’abuse à peine) dès que je monte un escalier.

Sans compter que je me suis vu avoir des douleurs phénoménales à la poitrine, m’empêchant carrément de dormir sur le ventre (donc de dormir tout court, puisque je ne peux pas m’endormir autrement, sauf quand j’ai un coup dans le nez, mais ça c’est une autre histoire). Pensant d’abord que ma poitrine avait soudainement décidé de se remettre à pousser pour mon plus grand bonheur, j’ai bien vite compris que ce n’était qu’un leurre.

J’ai donc cette fois-ci appelé une gynécologue à l’aide, pensant (naïvement) qu’elle m’aiderait davantage. Mais cette gentille incapable n’a fait que me prescrire une pilule de seconde génération (donc pas anti-acné) alors même que je lui disais que mon premier critère était de ne pas ressembler à une calculatrice à l’aube de l’âge adulte.

 

Je me suis donc retrouvée à l’encontre de mon plein gré sous la fameuse Leeloo Gé qui est, j’en ai l’impression, prescrite à environ la moitié de la population féminine française. Et c’est là qu’au bout de deux mois à peine, je vois ma peau qui commence à déconner à nouveau, et ça empire de jour en jour. En plus de ça, je ne l’aimais déjà pas à la base parce que ma soeur a aussi eu des soucis avec elle. Alors niveau confiance, je peux vous dire que Leeloo et moi, on n’était pas très potes. Ni une ni deux, je l’arrête pour reprendre une ancienne plaquette de ma bonne vieille Jasmine qui trainait au fond d’un tiroir (sans rire, je pourrais ouvrir une pharmacie).

Elle me régule l’apparition des boutons pendant un mois, mais les bouffées se font ressentir instantanément, et ce environ 10 jours sur les 30, soit un laps de temps énorme. Je retourne donc voir mon médecin traitant qui décide d’ouvrir son grand livre médical de médecin-qui-connaît-un-paquet-de-choses (ça m’a toujours impressionnée), tout en me disant : “Ma pauvre Célia, on a tout testé. Il va falloir choisir entre les bouffées, les boutons et les douleurs aux seins”. Merci grandement !

 

Il me met donc sous Triafémi. Ahlala… Tu parles si je m’en souviens ! Tout s’est à peu près bien passé pendant environ 6 mois. Les bouffées de chaleur n’étaient pas inexistantes mais supportables (même si pas normales !). Seulement je me suis découvert comme une autre personnalité (dirons-nous) : celle de m’énerver et de chialer dix fois par jour sans aucune raison, alors même que tout allait pour le mieux dans ma petite vie d’étudiante.

J’ai d’abord cru que j’étais soudainement devenue dépressive ; puis je me suis rendu compte que ça devait encore très certainement être un mauvais tour de ma coquine de pilule. En plus de faire mal à ma carte bleue (les pilules anti-bouton ne sont of course pas remboursées), elle me sapait le moral ! Je précise aussi que pour atténuer les bouffées de chaleur, il m’a quand même mise sous progestérone avec un gel (pour femmes ménopausées) à appliquer tous les jours. En une semaine d’utilisation, j’ai commencé à avoir des violentes nausées dues au trop grand taux d’hormones en moi. J’ai donc tout arrêté une nouvelle fois.

Là, je suis allée voir la gynécologue conseillée par ma belle-mère. Grave erreur : je suis tombée sur le pire des spécimens, la gentille qui dit amen à tout. Après avoir listé mes effets secondaires par ordre de “dites-moi le plus embêtant pour vous”, et voyant l’acné en tête de liste, elle a jugé bon de me prescrire Diane 35. Oui, le diable personnifié chez les pilules. Rappelons que cette pilule a fait l’objet d’une interdiction en 2013, pour ensuite être remise sur le marché tranquillou comme si de rien n’était.  Selon elle, pas de quoi fouetter un chat ; par contre il fallait que je m’attende à une recrudescence des douleurs mammaires, cette dernière étant très fortement dosée (Ô joie !).

Soit dit en passant, je précise qu’aucun médecin n’a jamais su m’expliquer pourquoi toutes ces pilules me donnaient des bouffées de chaleur. J’ai passé un petite année de ma vie avec Diane 35. Côté acné : pas de miracle, elle est ni plus ni moins efficace que ses congénères. Niveau douleurs : je m’attendais à pire ! Cependant, en très peu de temps, mes gentilles bouffées de chaleur sont revenues avec pour mission de me pourrir la vie jusqu’à la fin. C’est là que j’ai commencé à me poser de sérieuses questions…

 

 

Le choc des méfaits de la pilule, et la révélation…

 

… Me rendant compte que si j’avais des soucis avec toutes les pilules, c’était peut-être moi le problème et non elles (mais bien sûr) ; et la médecine ne m’aidant aucunement, je me suis mise en quête de trouver une solution moi-même. Finalement quand j’y pense, le seul effet secondaire que je n’ai jamais eu, c’est la prise de poids. J’avoue que c’est quand même un point positif très important, mais ce n’est pas sans pilule que je vais me mettre à grossir non plus.

Au fil de mes recherches sur internet, je suis tombée sur des études dressant des constats plus qu’alarmants sur les effets néfastes de la pilule à moyen mais surtout à long-terme. Par exemple, il faudrait prendre la pilule maximum 5 ans dans sa vie pour ne pas avoir de problèmes de santé dans le futur (ok, donc à 24 ans j’ai déjà le double : tout va bien).

Ou encore, prendre la pilule revient à ingérer 1000 poulets aux hormones par jour. Et aussi, la pilule réduit soit disant le taux de cancers des ovaires, mais on oublie de dire que depuis sa commercialisation, le cancer du sein à augmenté de seulement… 50% !! Sans oublier que votre pilule peut aussi contenir des hormones de jument (personnellement, je trouve ça hypra glauque).

 

Je vous propose d’ailleurs ces liens très intéressants, qui vous permettront d’en savoir un peu plus :

 

D’autre part, il y a aussi le “petit” souci du fait que nos urines saturées en hormones synthétiques, se retrouvent dans la mer et contaminent les poissons qu’ensuite nous mangeons. (Bon appétit !) A partir du moment où j’ai commencé à accumuler ces informations effrayantes mais pourtant réelles sur la pilule, j’ai été horrifiée de me dire que je l’avais prise aussi longtemps sans rien en savoir, mais surtout que nous sommes des millions à l’utiliser aujourd’hui !

Et je parle de la pilule parce que je n’ai testé que cette méthode, mais ces chiffres valent pour toutes les méthodes utilisant des hormones synthétiques, autrement dit la plupart (implant, DIU aux hormones, patch et compagnie). C’est un changement total d’état d’esprit qui s’est opéré au fur et à mesure en moi. J’abhorrais tellement ce que j’appelle aujourd’hui le poison de ma vie que j’en venais carrément aux actes manqués dont on parlait dans un passé fort lointain en cours de philo : je l’oubliais environ 1 à 3 fois dans le mois. Ce qui n’en finissait pas de me faire des frayeurs !

 

Mais le glas a sonné quand je suis tombée sur l’article d’une américaine relatant les effets secondaires qu’elle avait connus. Je me suis assez reconnue en elle et elle a achevé de me convaincre qu’il fallait que je change, et au plus vite ! Son récit sur le fait que la pilule ait totalement changé ses réactions dans la vie de tous les jours, y compris à des moments décisifs de sa vie ; et qu’elle ait directement influé sur ses choix et donc sur son futur, m’a honnêtement fait froid dans le dos. (Retrouvez (en anglais) son histoire ici.) La pilule fait de nous des robots.

Les effets secondaires si nombreux qu’on ne les compte plus, et parfois même très graves, allant jusqu’à la mort, changent totalement notre quotidien et nous empêchent de vivre notre vie comme on l’entend. Je me suis aussi rendu compte que si je prenais la pilule, ce n’était que parce que j’étais une femme parmi tant d’autres, habituée à ne pas connaître son corps pour que les lobbies pharmaceutiques puissent lui vendre un contraceptif dont elle avait soit disant absolument besoin. Manque de bol pour les lobbies, aujourd’hui j’ai enfin trouvé un moyen qui me convient parfaitement, 100% naturel et qui n’ira jamais renflouer les caisses de la mafia pharmaceutique…

 

 

Ma solution pour enfin arrêter la pilule

 

J’ai découvert la symptothermie : méthode qui pour moi est un miracle tombé du ciel, mais qui en fait est juste scientifique et absolument écologique et naturelle. Je ne comprends même pas pourquoi les médecins ne sont pas tous formés pour étendre cette méthode à toutes les femmes…

J’utilise donc ce moyen de contraception depuis plusieurs mois. J’ai l’impression que ma vie prend un nouveau tournant ; qu’enfin je vais pouvoir me reconnecter avec mon corps de femme et arrêter de le détruire à petit feu. Une chose est sûre : je me suis promis que dans un futur lointain, ma fille ne prendrait jamais une seule pilule de toute sa vie… Découvrez ici mon article sur la symptothermie avec une présentation, sa mise en place pour moi ainsi que mon ressenti.

Pour aller plus loin, visionnez la vidéo de présentation de la symptothermie sur ma chaîne Youtube

 

 

Téléchargez mon guide pour
Débuter une Contraception Naturelle
avec la Symptothermie

 

 

Les effets secondaires de mon arrêt de la pilule

 

Suite à mon arrêt de Diane 35, on peut dire que je n’ai pas fait la maline ! C’était comme si tous les effets secondaires qu’on lit dans les notices et qui font super flipper s’étaient réunis pour faire la bamboula dans mon corps. A peine deux jours après la reprise présumée de ma pilule, je me retrouvais avec des douleurs atroces aux ovaires, comme si elles étaient constamment en train d’ovuler. (Et une fournée de bébés pour Célia, une !)
Au fil des jours, cela a empiré avec maux de tête, douleurs au thorax et dans les jambes (bonjour la psychose du caillot de sang dans les veines !), nausées et crises de pleurs, cheveux gras et peau ultra-luisante. J’ai l’impression que mon corps était devenu comme accro à ce poison qu’est Diane 35, et que comme pour une drogue, il était en mode sevrage.
J’ai souffert ainsi pendant 2 mois en me demandant pourquoi je n’avais pas eu la présence d’esprit d’arrêter cette maudite bien avant, voire même de ne pas faire confiance à ma gentille gynéco et ne jamais commencer Diane 35. Cela m’a encore plus convaincue que j’avais fait le bon choix ! 3 mois après le début de ma vie sans hormones synthétiques, j’ai trouvé des remèdes à ces soucis, dont je vous parlerai dans un prochain article…
A vous la parole : quel est votre rapport à la pilule ?
Utilisez-vous un autre moyen contraceptif et connaissez-vous la symptothermie ?
 


42 thoughts on “Pourquoi j’ai arrêté la pilule contraceptive, ce poison”

  • Salut je souris en te lisant, je passe pour une reac alors je suis ravie de lire une jeune femme qui pense cela.
    Je ne prends plus la pillule depuis environ 10 ans j'en ai 40 ans après avoir du tt les désagréments que tu décrits et surtout pas des moindres une très méchante phlébite j'ai dis STOP et me suis promis aussi que ma fille (Naïa, oui on est un peu de famille tt les 2) ne sera pas guidé ds cette voie.
    Mais le plus drôle pour moi c'est lorsque j'ai un entretien médical :
    "-moyen de contraception ?
    – Non !
    – Ah vs voulez un autre enfants ? (dont la dernière fois heu vs avez presque 40 ans !)
    – Non plus !
    – Mais comment faites vous ?
    – heu comme vs mais sans pilule !

    Bref tt ça pr te dire que je soutiens ton choix !

  • Merci pour ton superbe article! Je n'ai pris la pilule que 1,5 ans mais je me recconais beaucoup là-dedans. Je viens de me lancer dans la symptothermie, je me réjouis de lire ton article là dessus, je suis un peu paumée pour le moment ! Bonne continuation =)

  • Il est important que les femmes partagent le récit de leurs expériences relatives à la contraception. Bravo pour cette initiative personnelle! Un conseil : donner les références ou les liens vers les articles et les études que vous citez aurait donné plus de crédibilité à vos propos et permis la diffusion de l'information. Au Québec, la symptothermie est enseignée par le seul organisme spécialisé en gestion naturelle de la fertilité au Québec : Seréna Québec.http://fr.serena.ca/

  • Merci pour ton commentaire et bravo pour ton arrêt de pilule ! Tu verras que la symptothermie deviendra de plus en plus simple au fur et à mesure que tu l'utiliseras. Pour moi c'est devenu comme une évidence en seulement 4 mois. 🙂

  • Merci pour ton commentaire 🙂
    Le problème, c'est que les médecins ne sont pas encore éduqués là-dessus. La pilule a fait son temps ! C'était une découverte incroyable à une époque, qui a aidé beaucoup de femmes, mais il faut accepter le fait que l'on ait minimisé ses conséquences sur la santé…

  • Merci pour ton commentaire 🙂
    15 ans c'est très long, et il faut ensuite que le corps se réhabitue à vivre sans ce poison malheureusement… Mais je suis sûre que ça va s'améliorer pour toi rapidement !!
    Bisous 🙂

  • Je viens de lire ton article que je trouve très intéressant ..
    Je suis sous Diane 35 depuis presque deux mois pour mes problèmes d'acné et je ne vois que très peu la différence. Ce que je remarque beaucoup en revanche, c'est mon changement de comportement : tendue les 3/4 du temps, lunatique, colérique, nerveuse, envie de pleurer pour un oui ou un non, énervée pour la moindre petite chose ou contrariété .. Bref, je ne me reconnais plus.
    Ce que je lis sur les conséquences et l'arrêt de cette pilule m'effraie beaucoup et avant de trouver une solution qui me convient, je vais devoir repasser à mon ancienne pilule.
    Cependant, si tu écrivais un autre article sur ton experienc concernant ton substitut à la pilule, je serais heureuse de le lire.
    Bien à toi,
    Clémence.

  • Merci pour ton commentaire. Si ce n'est pas déjà fait, je t'encourage vivement à stopper Diane 35 dans les plus brefs délais. C'est un vrai poison. Aujourd'hui, j'apprends à me réapproprier mon corps et ma santé. Mon article sur la symptothermie est en préparation.
    Prends soin de toi !

  • Bonjour Célia !
    Je me permets de te contacter, j’ai arrêté Diane après 10 ans de prise (je variais entre Diane et Yaz, j’ai dû prendre Diane et ses génériques peut-être 6-7 ans). Je n’ai pas l’impression que tu aies eu un retour en force de l’acné suite à l’arrêt n’est-ce pas ? J’aimerais bien savoir, ça me rassurerait de savoir qu’il peut il y avoir des élus du dieu des boutons….

    • Bonjour Maureen 🙂

      Merci pour ton commentaire !

      J’ai eu un retour de mon acné suite à l’arrêt de Diane 35, mais pas tel que je l’imaginais ! Lorsque j’étais ado, elle se concentrait sur le front. Aujourd’hui, je n’en ai que très peu sur cette partie du visage. Les petits boutons se localisent et plutôt sur le menton et apparaissent en suivant mon cycle hormonal. Je pense que quand on arrête la pilule après l’avoir commencée en étant ado, notre peau, notre mode de vie et nos hormones ne sont plus les mêmes. L’acné est donc différente. 🙂 Je redoutais de voir revenir les vilains boutons d’ado en pleine puberté, et ça n’a pas été le cas. C’est largement supportable et je les traite au jour le jour avec des produits naturels, au lieu de les triturer comme quand j’avais 13 ans. 😉

      N’aie pas peur d’arrêter la pilule. Dans tous les cas, ce sera un poison de moins dans ton corps qui réapprendra à vivre sans hormones synthétiques.

      Si tu as besoin de plus d’informations ou de conseils, je suis à disposition. 🙂

  • Merci Célia ! Eh bien ton message me rassure beaucoup 😉
    En fait j’ai arrêté il y a 4 mois et j’ai une petite acné qui refait surface, mais c’est très léger, je traite les boutons au jour le jour naturellement. Je m’attendais à pire, mais bon je n’ai arrêté qu’il y a 4 mois donc j’attends 9 mois avant d’être vraiment sûre que le pire est déjà passé ! En tout cas comme toi je suis ravie d’avoir arrêté ! Et avoir des petits boutons me paralyse beaucoup moins que de penser que j’ai pris cette daube pendant 10 ans…

    Super blog by the way ! 🙂

  • Bonjour Celia, je suis par hasard tomber sur cet article en cherchant pourquoi j’avais certains symptômes après l’arrêt de la pilule + un retard de regles qui m’on fait croire que j’étais déjà enceinte… déception car ce n’étais pas le cas mais rassurée de voir que certains symptômes ont été les mêmes que toi et que c’etait du a cette arrêt de m**** de pilule . Hâte de retrouvée un corp normalement regler et mercii pour cette article. Pour ma part j’ai pris la pilule pendant 9 ans et j’ai commencer tot a 16 ans a cause de cette foutu acnee aussi . Bonne continuation 🙂

    • Bonjour Elodie,
      Merci pour ton commentaire et ton partage d’expérience 🙂
      Effectivement, la pilule est un enfer pour beaucoup d’entre nous malheureusement ! Bon courage pour ta continuation vers un corps plus naturel et sans hormones synthétiques. Si tu recherches une contraception qui respecte ton corps, n’hésite pas à découvrir mon expérience de la symptothermie sur mon blog et ma chaîne Youtube. 🙂 Ca peut ne pas convenir à toutes, mais pour moi c’est un changement de vie !
      A très vite 🙂

  • Hello !
    En pleines questions sur l’arret de Ma pilule en ce moment (depuis 6 ans non stop…), cet article m’a mis un sacré coup de fouet !!

    Cependant, une seule petite question me trotte dans la tête … après tant d’annees De pilule non stop, as tu arrêter d’un Coup ? Sous conseil de ton médecin/gyneco ?

    Merci en tout cas pour cet article !!

    Belle journée 🙂

    • Hello Sarah,
      J’ai arrêté d’un coup car j’étais à l’étranger et pour tout t’avouer, je ne faisais de toute façon pas bien confiance à ma gynécologue de l’époque. Je ne savais pas qu’on préconisait d’arrêter petit à petit. Si tu as un bon gynécologue, demande-lui comment il te conseille de faire, mais j’ai bien peur qu’il essaie de te convaincre de rester à la pilule si tu lui parles de symptothermie ou de méthodes naturelles (si c’est ton choix). La plupart des gynécos n’y sont pas formés et les discréditent injustement.
      J’espère avoir répondu à toutes tes questions. N’hésite pas si tu en as d’autres 🙂
      Belle journée et à bientôt !

  • Bonjour CéliaJade,
    J’arrive sur ton blog ce soir, après avoir visionné ta vidéo sur la symptothermie un peu par hasard, après avoir vu la mention de ce terme que je ne connaissais pas sous une vidéo qui traitait des effets néfaste de la pilule. [vidéo de Lovelycoquelicot si ça t’intéresse]
    Je réfléchi depuis plusieurs semaines à des alternatives à la contraception autre que la pilule car je suis inquiète de ces effets et j’avoue avoir envie d’arrêter net la pilule après la lecture de tes articles pour me tourner vers la symptohermie. J’ai juste une inquiétude : peut on arrêter sa pilule du jour au lendemain où est t’il possible d’observer des effets indésirables ( douleurs, sautes d’humeurs/ déprimes fortes) ? Et si c’est le cas, comment les as tu surmontées?
    Merci pour ce partage en tout cas, tu provoque en moi une réelle prise de conscience et je t’en suis vraiment reconnaissante. Si tu as le temps de me répondre, ça serait super!
    Bien à toi,
    M.B.

    • Hello Mathilde 🙂
      Merci pour ton passage et pour ton commentaire.
      Pour répondre à ta question, selon moi tu auras certainement des effets secondaires que tu arrêtes la pilule progressivement ou non. Le seul impératif à respecter selon moi est de l’arrêter en fin de plaquette (de ne pas la reprendre après ta semaine d’arrêt en quelque sorte). C’est ce que j’ai fait 🙂 J’ai eu beaucoup d’effets secondaires mais qui ont duré seulement 2-3 semaines pour les plus contraignants. Je les ai surmontées en prenant mon mal en patience et en ce qui concerne l’acné, en utilisant des produits naturels (il y a un article à ce propos sur mon blog, si tu es sujette à ce souci :)).
      Est-ce que tu as commencé depuis ton commentaire ? N’hésite pas à me tenir au courant 🙂
      Bravo pour ta démarche et une très bonne année 2018 à toi ma belle !
      Célia

  • Merci pour ton article! Cela fait 7 mois que je prends diane 35. J’ai pris la pilule 8 ans et demie en continue (dont 7 ans diane 35). Je ne peux pas dire que j’ai souffert d’effet indésirable invalidant mais j’avais pour citer :
    Pas de libido
    des veines et varicocités de plus en plus apparentes
    de la celullite.

    J’ai arrêté la pilule plus d’un an ça allait mieux et suite à une poussée d’acné très importante je l’ai reprise (pour épargner ma peau surtout). seulement voilà après 7 mois, j’en peux plus, j’ai une libido proche du néant et je me sens pas moi dans cette pilule.
    Je commence un court sevrage progressif de 3 mois en étant suivi par un médecin chinois.

    Tu as arrêté la pilule d’un seul coup ton acné est arrivé rapidement ? Combien de temps ta peau a mis pour se régulariser ?

    Merci

    • Hello Marie,

      Merci pour ton commentaire 🙂 Je vois que les effets secondaires de Diane 35 sont variés !
      J’avais repris la pilule à l’époque pour exactement les mêmes raisons que toi.
      Lors de mon arrêt d’un seul coup, l’acné est revenue légèrement environ un-deux mois après. Puis un peu plus 3 mois après. Mais elle n’est jamais revenue comme quand j’étais adolescente, ce qui était ma hantise. Aujourd’hui, j’ai quelques boutons sur le menton (acné hormonale), mais plus du tout sur le front, et j’en avais pas mal sur cette partie du visage quand j’étais ado. Ma peau est dans l’ensemble beaucoup mieux qu’avant la pilule, même si elle n’est pas aussi bien que pensant la pilule. Personnellement, je prends des compléments naturels à base d’huile essentielle qui m’ont sauvé la vie pour limiter les dégats. Je ne sais pas si tu as vu mon article là-dessus ? Je te mets le lien : http://celiajade.com/2017/07/acne-inflammatoire.html
      Plusieurs de mes lectrices l’ont elles aussi testé et en ont été convaincues ! N’hésite pas à me dire si c’est le cas pour toi 🙂

    • Hello 🙂
      Je te conseille de lire mon article sur l’acné inflammatoire. J’ai découvert un produit naturel, pas cher et très efficace ! Commence à le prendre dès avant ton arrêt en prévision et pour limiter la réapparition des dégats 🙂

  • Wahou ! J’ignorais que tu avais subi les affres d’autant de pilules et que tu avais été littéralement empoisonnée physiquement et psychiquement par la chose. Je suis atterrée par le comportement de tes médecins… quel manque de jugeotte, de délicatesse et de professionnalisme ! Personnellement j’ai toujours refusé la pilule, je ne saurais l’expliquer mais je suis toujours beaucoup méfié de notre dépendance potentielle aux médicaments et du risque encouru à ne plus connaître son corps et à l’empoisonner. En tout cas merci pour ton témoignage qui devrait être diffusé dans un max de lycées !

    • Merci pour ton passage et ton commentaire 🙂 Effectivement, je me suis rendu compte sur le tard qu’il ne fallait pas donner sa confiance aveugle aux médecins ! Tu as bien eu raison de refuser la pilule dès le début. Tu fais partie des rares femmes qui ne l’auront jamais prise. Bravo à toi 🙂

  • Hi!
    Je viens de lire ton article, ainsi que celui sur la symptothermie. Je prends Diane depuis 10 ans aussi (petite pause légère quand elle a disparue de la commercialisation), qui a d’ailleurs fait revenir mes boutons. Ma très grosse crainte c’est bien ça … retrouver une acné à bientôt 27 ans. Mais bon Diane forcément même si je n’ai pas d’effets secondaires, je me pose la question du danger de la prendre depuis siiiii longtemps ?! Bref, parlé avec ma gynéco, qui me dit on tente Triafemi, moins forte que diane mais aussi utilisée pour les problèmes d’acnés. Je reviens de la pharma … 33euros, ah ouais !!! bah dis donc ça fait cher les rapports non protégés ça … Du coup j’me suis lancée sur google, cherchant quoi faire ? comment faire ? avoir des avis sur d’une cette nouvelle pilule qui m’angoisse parce que oui j’suis bien habituée avec Diane et je déteste les changements … mais en même temps, Diane était-ce bon d’être encore avec ? Triafemi au final même combat ? Et faudra bien arrêter un jour aussi ..
    Complètement perdue … c’est cher, pas envie d’avoir d’autres boutons, diane au bout d’un moment peut etre stop ? peut etre les pilules tout court aussi ……..
    Et symptothermie, hmmm je crois que je serais totalement parano à l’idée de tomber enceinte ..
    Etat d’esprit pas terrible et besoin d’échanger avec des personnes compatissantes

    • Bonjour Margot,
      Merci beaucoup pour ton passage et ton commentaire 🙂 Je prends le temps de te répondre aujourd’hui. Effectivement, la pilule ce n’est pas donné ! Payer pour s’empoisonner, c’est un comble… A mon avis, tu as eu raison d’arrêter Diane 35, même si je ne conseille pas Triafémi vu les effets qu’elle a eus sur moi.
      Pour la symptothermie, lire des études sérieuses à son sujet m’a permis d’être en confiance 🙂 Ca fait maintenant bientôt trois ans que je la pratique avec succès ! Après je ne suis pas là pour te dire ce q’il y a de mieux à faire. Toi seule peux décider ce qui est bon pour toi 🙂 Si tu ne veux pas tenter la symptothermie, le mieux selon moi reste le stérilet en cuivre qui te délivre des hormones synthétiques. N’hésite pas à lire mes articles sur l’acné si tu le souhaites. Je suis moi aussi passée par là 🙂
      Je t’embrasse,
      Célia

  • Article génial ! Je suis tombée dessus en recherchant les méthodes naturelles qui remplacent la pilule ou autres poisons. Je n’en prends plus depuis des années, mais depuis je ne sais pas trop comment calculer mes cycles alors je suis contente de tomber sur cette méthode, merci, ton article est vraiment complet et au top ! On devrait toutes partager nos éxperiences par rapport à la pilule et se rendre compte que c’est quand même dingue de ne pas se dire plus tôt que c’est mauvais pour le corps et tout ce qu’il y a de moins naturel !

    Plein de bisous

    • Merci beaucoup Sara, ça me fait très plaisir de lire ton commentaire 🙂
      Comme toi je suis effarée d’avoir passé tant de temps sous pilule. On fait confiance aux médecins….à tort.
      Tu me diras si tu tentes la symptothermie 🙂
      Bisous

  • Coucou ma belle. Je t’écris parce que ton article m’a vraiment touchée. Tout comme toi j’ai pris la pilule pour l’acné à l’âge de 15 ans et vu que je n’avais pas de rapport sexuel, le médecin m’a dit que je n’avais aucunement besoin de faire de prise de sang. Donc pendant des années j’ai pris cette pilule sans me rendre compte de ce qu’il allait m’arriver. À 22 ans j’étais en BTS et mon lycée organisait une collecte de sang et j’y ai participé. Deux semaines plus tard je reçois un courrier en me disant d’aller voir un hématologue car j’ai un très gros souci de plaquettes. Évidemment je prends un rendez-vous et pas de chance je tombe sur un médecin blasé qui part à la retraite et qui a vu tellement de cancéreux que mon cas n’était pas quelque chose d’extraordinaire. Il avait le courrier dans les mains et m’a dit : « Pas grave mademoiselle vous avait un cancer du sang ou une leucémie ». Ma mère était avec moi et pleurait toutes les larmes de son corps. Il m’a rendu hypocondriaque et à cause de lui quand j’ai mal quelque part j’ai toujours peur de mourir. Pour en revenir à la pilule, ce problème de sang que j’ai c’est : la thrombocytémie essentielle, une maladie que tu as généralement quand tu vieillis ( le sang qui circule mal et provoque des ruptures d’anévrisme) donc j’ai un traitement jusqu’à la fin de ma vie a cause de cette pilule de merde et du fait que pendant 8 ans je n’ai pas fait de prise de sang. Tout ça pour te dire que je te comprends et que je suis là si tu veux en parler.
    Gros bisous

    • Hello Samantha,
      Merci d’avoir pris le temps de partager ton expérience sur mon blog. Ton commentaire m’a beaucoup touchée. Les médecins peuvent vraiment être à côté de la plaque parfois, et ne pas se rendre compte de la portée de leurs paroles. J’espère que tu te portes bien tout de même et te souhaite beaucoup de courage.
      Bisous ma belle

  • Article très intéressant, j’ai moi-même bien souffert de la pilule puis de son cousin l’implant … J’aurais juste apprécié une petite présentation d’un autre moyen de contraception, sans hormones qui pourrissent la vie et bien plus adapté que les méthodes naturelle quand nous-mêmes et/ou notre partenaire sont hyper fertiles : le DIU cuivre (plus barbarement appelé stérilet). J’ai choisi ce moyen de contraception et depuis je revis, sans effet secondaires nuls et surtout sans la crainte d’une grossesse surprise. Bien évidemment ce n’est pas la méthode ultime, à chacun.e sa contraception, mais c’est toujours sympa de faire de la pub à ce bout de cuivre mal-aimé sur le quel on raconte beaucoup de conneries.

    • Hello 🙂
      En dehors des méthodes naturelles et non invasives, effectivement le stérilet au cuivre c’est le top !
      Par contre, l’hyper fertilité en tant que telle n’existe pas 🙂 Tu peux être fertile comme il faut mais tu n’auras toujours qu’une ovulation dans le mois. La symptothermie te permet de la détecter très précisément afin d’éviter une grossesse. En appliquant la méthode à la lettre, tu as la même efficacité que toute autre méthode.
      La seule chose qui me dérange dans le DIU au cuivre, c’est qu’il empêche la nidation en créant une inflammation dans l’utérus. Personnellement, je ne souhaite pas utiliser ce type de dispositif, mais je le recommande comme le meilleur moyen de contraception si l’on ne veut pas tenter les méthodes naturelles !

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