Pourquoi j’ai arrêté la pilule contraceptive, ce poison

Pourquoi j’ai arrêté la pilule contraceptive, ce poison

Diane 35, Leeloo Gé, Jasmine, Triafémi, Jasminelle, Tricilest, Carlin, Daily,…elles sont toutes passées par moi. Je pense même que j’en oublie une ou deux. J’ai décidé d’arrêter la pilule. Aujourd’hui je dis STOP au carnage et à ce poison en comprimé qui m’a pourri la vie pendant des années. “Chère” pilule, c’est fini entre toi et moi…

D’aussi loin que je me le rappelle, j’ai toujours pris la pilule. J’éxagère un peu. J’ai dû la prendre vers 14 ou 15 ans. Ce qui m’inquiète le plus, c’est que je ne me souvienne même pas exactement de l’âge auquel j’ai commencé ! Toujours est-il que cela fait environ dix ans que je me traîne ce boulet…et à mon âge, c’est perturbant.

 

Mon historique de pilule avant Diane 35

 

J’ai bien évidemment commencé à prendre la pilule comme beaucoup d’autres jeunes filles de mon âge : pour éviter les boutons ! Ayant à l’époque une acné persistante mais pas assez forte pour m’octroyer le droit à un traitement au Roaccutane (après coup, je me dis fort heureusement, mais ça c’est un autre débat), mon médecin traitant m’a proposé la pilule. A ce moment de ma vie où j’étais, comme tous les autres ados, hyper complexée par ma peau, je voyais ce petit comprimé à prendre quotidiennement comme le Saint Graal qui allait changer ma vie à tout jamais.

Ma première pilule fut Tricilest, que je n’ai gardé que quelques temps parce que je ne la trouvais pas assez efficace. Je suis donc passée à Jasminelle que j’ai gardée environ 2 ans. Elle m’a très vite causé des saignements entre les règles (sympa quand tu es au lycée toute la journée sans rien pour te changer !), et en plus de ça, au lieu de stopper la production de sébum, elle me faisait pousser des boutons à l’intérieur de la peau. Autrement dit, ça n’avait pas l’apparence d’un bouton, mais j’avais régulièrement sur le menton comme des petites boules impossibles à faire partir et très douloureuses.

Mon médecin traitant (toujours, et sans aucune prise de sang, sinon ce n’est pas drôle) m’a donc prescrit Jasmine. Au premier abord, le top du top. Même s’il m’arrivait d’avoir un bouton par-ci par-là, je n’avais plus de souci et aucun effet secondaire.

Et au bout de trois ans, c’est parti que tout se barre à nouveau en cacahuète (restons polies). En plus des saignements intempestifs qui revenaient au galop, j’ai vu (ou plutôt senti) arriver chez moi des bouffées de chaleur. Oui, vous avez bien lu : des bouffées de chaleur de vieille. Mes excuses à toutes les femmes ménopausées qui lisent ces phrases, mais j’estime qu’à 20 ans, j’avais bien le temps de me coltiner ce genre d’enfer qui m’empêche de dormir la nuit tant je suis trempée et qui me fait monter le corps à 150°C (j’abuse à peine) dès que je monte un escalier.

Sans compter que je me suis vu avoir des douleurs phénoménales à la poitrine, m’empêchant carrément de dormir sur le ventre (donc de dormir tout court, puisque je ne peux pas m’endormir autrement, sauf quand j’ai un coup dans le nez, mais ça c’est une autre histoire). Pensant d’abord que ma poitrine avait soudainement décidé de se remettre à pousser pour mon plus grand bonheur, j’ai bien vite compris que ce n’était qu’un leurre.

J’ai donc cette fois-ci appelé une gynécologue à l’aide, pensant (naïvement) qu’elle m’aiderait davantage. Mais cette gentille incapable n’a fait que me prescrire une pilule de seconde génération (donc pas anti-acné) alors même que je lui disais que mon premier critère était de ne pas ressembler à une calculatrice à l’aube de l’âge adulte.

 

Je me suis donc retrouvée à l’encontre de mon plein gré sous la fameuse Leeloo Gé qui est, j’en ai l’impression, prescrite à environ la moitié de la population féminine française. Et c’est là qu’au bout de deux mois à peine, je vois ma peau qui commence à déconner à nouveau, et ça empire de jour en jour. En plus de ça, je ne l’aimais déjà pas à la base parce que ma soeur a aussi eu des soucis avec elle. Alors niveau confiance, je peux vous dire que Leeloo et moi, on n’était pas très potes. Ni une ni deux, je l’arrête pour reprendre une ancienne plaquette de ma bonne vieille Jasmine qui trainait au fond d’un tiroir (sans rire, je pourrais ouvrir une pharmacie).

Elle me régule l’apparition des boutons pendant un mois, mais les bouffées se font ressentir instantanément, et ce environ 10 jours sur les 30, soit un laps de temps énorme. Je retourne donc voir mon médecin traitant qui décide d’ouvrir son grand livre médical de médecin-qui-connaît-un-paquet-de-choses (ça m’a toujours impressionnée), tout en me disant : “Ma pauvre Célia, on a tout testé. Il va falloir choisir entre les bouffées, les boutons et les douleurs aux seins”. Merci grandement !

 

Il me met donc sous Triafémi. Ahlala… Tu parles si je m’en souviens ! Tout s’est à peu près bien passé pendant environ 6 mois. Les bouffées de chaleur n’étaient pas inexistantes mais supportables (même si pas normales !). Seulement je me suis découvert comme une autre personnalité (dirons-nous) : celle de m’énerver et de chialer dix fois par jour sans aucune raison, alors même que tout allait pour le mieux dans ma petite vie d’étudiante.

J’ai d’abord cru que j’étais soudainement devenue dépressive ; puis je me suis rendu compte que ça devait encore très certainement être un mauvais tour de ma coquine de pilule. En plus de faire mal à ma carte bleue (les pilules anti-bouton ne sont of course pas remboursées), elle me sapait le moral ! Je précise aussi que pour atténuer les bouffées de chaleur, il m’a quand même mise sous progestérone avec un gel (pour femmes ménopausées) à appliquer tous les jours. En une semaine d’utilisation, j’ai commencé à avoir des violentes nausées dues au trop grand taux d’hormones en moi. J’ai donc tout arrêté une nouvelle fois.

Là, je suis allée voir la gynécologue conseillée par ma belle-mère. Grave erreur : je suis tombée sur le pire des spécimens, la gentille qui dit amen à tout. Après avoir listé mes effets secondaires par ordre de “dites-moi le plus embêtant pour vous”, et voyant l’acné en tête de liste, elle a jugé bon de me prescrire Diane 35. Oui, le diable personnifié chez les pilules. Rappelons que cette pilule a fait l’objet d’une interdiction en 2013, pour ensuite être remise sur le marché tranquillou comme si de rien n’était.  Selon elle, pas de quoi fouetter un chat ; par contre il fallait que je m’attende à une recrudescence des douleurs mammaires, cette dernière étant très fortement dosée (Ô joie !).

Soit dit en passant, je précise qu’aucun médecin n’a jamais su m’expliquer pourquoi toutes ces pilules me donnaient des bouffées de chaleur. J’ai passé un petite année de ma vie avec Diane 35. Côté acné : pas de miracle, elle est ni plus ni moins efficace que ses congénères. Niveau douleurs : je m’attendais à pire ! Cependant, en très peu de temps, mes gentilles bouffées de chaleur sont revenues avec pour mission de me pourrir la vie jusqu’à la fin. C’est là que j’ai commencé à me poser de sérieuses questions…

 

 

Le choc des méfaits de la pilule, et la révélation…

 

… Me rendant compte que si j’avais des soucis avec toutes les pilules, c’était peut-être moi le problème et non elles (mais bien sûr) ; et la médecine ne m’aidant aucunement, je me suis mise en quête de trouver une solution moi-même. Finalement quand j’y pense, le seul effet secondaire que je n’ai jamais eu, c’est la prise de poids. J’avoue que c’est quand même un point positif très important, mais ce n’est pas sans pilule que je vais me mettre à grossir non plus.

Au fil de mes recherches sur internet, je suis tombée sur des études dressant des constats plus qu’alarmants sur les effets néfastes de la pilule à moyen mais surtout à long-terme. Par exemple, il faudrait prendre la pilule maximum 5 ans dans sa vie pour ne pas avoir de problèmes de santé dans le futur (ok, donc à 24 ans j’ai déjà le double : tout va bien).

Ou encore, prendre la pilule revient à ingérer 1000 poulets aux hormones par jour. Et aussi, la pilule réduit soit disant le taux de cancers des ovaires, mais on oublie de dire que depuis sa commercialisation, le cancer du sein à augmenté de seulement… 50% !! Sans oublier que votre pilule peut aussi contenir des hormones de jument (personnellement, je trouve ça hypra glauque).

 

Je vous propose d’ailleurs ces liens très intéressants, qui vous permettront d’en savoir un peu plus :

 

D’autre part, il y a aussi le “petit” souci du fait que nos urines saturées en hormones synthétiques, se retrouvent dans la mer et contaminent les poissons qu’ensuite nous mangeons. (Bon appétit !) A partir du moment où j’ai commencé à accumuler ces informations effrayantes mais pourtant réelles sur la pilule, j’ai été horrifiée de me dire que je l’avais prise aussi longtemps sans rien en savoir, mais surtout que nous sommes des millions à l’utiliser aujourd’hui !

Et je parle de la pilule parce que je n’ai testé que cette méthode, mais ces chiffres valent pour toutes les méthodes utilisant des hormones synthétiques, autrement dit la plupart (implant, DIU aux hormones, patch et compagnie). C’est un changement total d’état d’esprit qui s’est opéré au fur et à mesure en moi. J’abhorrais tellement ce que j’appelle aujourd’hui le poison de ma vie que j’en venais carrément aux actes manqués dont on parlait dans un passé fort lointain en cours de philo : je l’oubliais environ 1 à 3 fois dans le mois. Ce qui n’en finissait pas de me faire des frayeurs !

 

Mais le glas a sonné quand je suis tombée sur l’article d’une américaine relatant les effets secondaires qu’elle avait connus. Je me suis assez reconnue en elle et elle a achevé de me convaincre qu’il fallait que je change, et au plus vite ! Son récit sur le fait que la pilule ait totalement changé ses réactions dans la vie de tous les jours, y compris à des moments décisifs de sa vie ; et qu’elle ait directement influé sur ses choix et donc sur son futur, m’a honnêtement fait froid dans le dos. (Retrouvez (en anglais) son histoire ici.) La pilule fait de nous des robots.

Les effets secondaires si nombreux qu’on ne les compte plus, et parfois même très graves, allant jusqu’à la mort, changent totalement notre quotidien et nous empêchent de vivre notre vie comme on l’entend. Je me suis aussi rendu compte que si je prenais la pilule, ce n’était que parce que j’étais une femme parmi tant d’autres, habituée à ne pas connaître son corps pour que les lobbies pharmaceutiques puissent lui vendre un contraceptif dont elle avait soit disant absolument besoin. Manque de bol pour les lobbies, aujourd’hui j’ai enfin trouvé un moyen qui me convient parfaitement, 100% naturel et qui n’ira jamais renflouer les caisses de la mafia pharmaceutique…

 

 

Ma solution pour enfin arrêter la pilule

 

J’ai découvert la symptothermie : méthode qui pour moi est un miracle tombé du ciel, mais qui en fait est juste scientifique et absolument écologique et naturelle. Je ne comprends même pas pourquoi les médecins ne sont pas tous formés pour étendre cette méthode à toutes les femmes…

J’utilise donc ce moyen de contraception depuis plusieurs mois. J’ai l’impression que ma vie prend un nouveau tournant ; qu’enfin je vais pouvoir me reconnecter avec mon corps de femme et arrêter de le détruire à petit feu. Une chose est sûre : je me suis promis que dans un futur lointain, ma fille ne prendrait jamais une seule pilule de toute sa vie… Découvrez ici mon article sur la symptothermie avec une présentation, sa mise en place pour moi ainsi que mon ressenti.

Pour aller plus loin, visionnez la vidéo de présentation de la symptothermie sur ma chaîne Youtube

 

 

Les effets secondaires de mon arrêt de la pilule

 

Suite à mon arrêt de Diane 35, on peut dire que je n’ai pas fait la maline ! C’était comme si tous les effets secondaires qu’on lit dans les notices et qui font super flipper s’étaient réunis pour faire la bamboula dans mon corps. A peine deux jours après la reprise présumée de ma pilule, je me retrouvais avec des douleurs atroces aux ovaires, comme si elles étaient constamment en train d’ovuler. (Et une fournée de bébés pour Célia, une !)
Au fil des jours, cela a empiré avec maux de tête, douleurs au thorax et dans les jambes (bonjour la psychose du caillot de sang dans les veines !), nausées et crises de pleurs, cheveux gras et peau ultra-luisante. J’ai l’impression que mon corps était devenu comme accro à ce poison qu’est Diane 35, et que comme pour une drogue, il était en mode sevrage.
J’ai souffert ainsi pendant 2 mois en me demandant pourquoi je n’avais pas eu la présence d’esprit d’arrêter cette maudite bien avant, voire même de ne pas faire confiance à ma gentille gynéco et ne jamais commencer Diane 35. Cela m’a encore plus convaincue que j’avais fait le bon choix ! 3 mois après le début de ma vie sans hormones synthétiques, j’ai trouvé des remèdes à ces soucis, dont je vous parlerai dans un prochain article…
A vous la parole : quel est votre rapport à la pilule ?
Utilisez-vous un autre moyen contraceptif et connaissez-vous la symptothermie ?
 


18 thoughts on “Pourquoi j’ai arrêté la pilule contraceptive, ce poison”

  • Salut je souris en te lisant, je passe pour une reac alors je suis ravie de lire une jeune femme qui pense cela.
    Je ne prends plus la pillule depuis environ 10 ans j'en ai 40 ans après avoir du tt les désagréments que tu décrits et surtout pas des moindres une très méchante phlébite j'ai dis STOP et me suis promis aussi que ma fille (Naïa, oui on est un peu de famille tt les 2) ne sera pas guidé ds cette voie.
    Mais le plus drôle pour moi c'est lorsque j'ai un entretien médical :
    "-moyen de contraception ?
    – Non !
    – Ah vs voulez un autre enfants ? (dont la dernière fois heu vs avez presque 40 ans !)
    – Non plus !
    – Mais comment faites vous ?
    – heu comme vs mais sans pilule !

    Bref tt ça pr te dire que je soutiens ton choix !

  • Merci pour ton superbe article! Je n'ai pris la pilule que 1,5 ans mais je me recconais beaucoup là-dedans. Je viens de me lancer dans la symptothermie, je me réjouis de lire ton article là dessus, je suis un peu paumée pour le moment ! Bonne continuation =)

  • Il est important que les femmes partagent le récit de leurs expériences relatives à la contraception. Bravo pour cette initiative personnelle! Un conseil : donner les références ou les liens vers les articles et les études que vous citez aurait donné plus de crédibilité à vos propos et permis la diffusion de l'information. Au Québec, la symptothermie est enseignée par le seul organisme spécialisé en gestion naturelle de la fertilité au Québec : Seréna Québec.http://fr.serena.ca/

  • Merci pour ton commentaire et bravo pour ton arrêt de pilule ! Tu verras que la symptothermie deviendra de plus en plus simple au fur et à mesure que tu l'utiliseras. Pour moi c'est devenu comme une évidence en seulement 4 mois. 🙂

  • Merci pour ton commentaire 🙂
    Le problème, c'est que les médecins ne sont pas encore éduqués là-dessus. La pilule a fait son temps ! C'était une découverte incroyable à une époque, qui a aidé beaucoup de femmes, mais il faut accepter le fait que l'on ait minimisé ses conséquences sur la santé…

  • Merci pour ton commentaire 🙂
    15 ans c'est très long, et il faut ensuite que le corps se réhabitue à vivre sans ce poison malheureusement… Mais je suis sûre que ça va s'améliorer pour toi rapidement !!
    Bisous 🙂

  • Je viens de lire ton article que je trouve très intéressant ..
    Je suis sous Diane 35 depuis presque deux mois pour mes problèmes d'acné et je ne vois que très peu la différence. Ce que je remarque beaucoup en revanche, c'est mon changement de comportement : tendue les 3/4 du temps, lunatique, colérique, nerveuse, envie de pleurer pour un oui ou un non, énervée pour la moindre petite chose ou contrariété .. Bref, je ne me reconnais plus.
    Ce que je lis sur les conséquences et l'arrêt de cette pilule m'effraie beaucoup et avant de trouver une solution qui me convient, je vais devoir repasser à mon ancienne pilule.
    Cependant, si tu écrivais un autre article sur ton experienc concernant ton substitut à la pilule, je serais heureuse de le lire.
    Bien à toi,
    Clémence.

  • Merci pour ton commentaire. Si ce n'est pas déjà fait, je t'encourage vivement à stopper Diane 35 dans les plus brefs délais. C'est un vrai poison. Aujourd'hui, j'apprends à me réapproprier mon corps et ma santé. Mon article sur la symptothermie est en préparation.
    Prends soin de toi !

  • Bonjour Célia !
    Je me permets de te contacter, j’ai arrêté Diane après 10 ans de prise (je variais entre Diane et Yaz, j’ai dû prendre Diane et ses génériques peut-être 6-7 ans). Je n’ai pas l’impression que tu aies eu un retour en force de l’acné suite à l’arrêt n’est-ce pas ? J’aimerais bien savoir, ça me rassurerait de savoir qu’il peut il y avoir des élus du dieu des boutons….

    • Bonjour Maureen 🙂

      Merci pour ton commentaire !

      J’ai eu un retour de mon acné suite à l’arrêt de Diane 35, mais pas tel que je l’imaginais ! Lorsque j’étais ado, elle se concentrait sur le front. Aujourd’hui, je n’en ai que très peu sur cette partie du visage. Les petits boutons se localisent et plutôt sur le menton et apparaissent en suivant mon cycle hormonal. Je pense que quand on arrête la pilule après l’avoir commencée en étant ado, notre peau, notre mode de vie et nos hormones ne sont plus les mêmes. L’acné est donc différente. 🙂 Je redoutais de voir revenir les vilains boutons d’ado en pleine puberté, et ça n’a pas été le cas. C’est largement supportable et je les traite au jour le jour avec des produits naturels, au lieu de les triturer comme quand j’avais 13 ans. 😉

      N’aie pas peur d’arrêter la pilule. Dans tous les cas, ce sera un poison de moins dans ton corps qui réapprendra à vivre sans hormones synthétiques.

      Si tu as besoin de plus d’informations ou de conseils, je suis à disposition. 🙂

  • Merci Célia ! Eh bien ton message me rassure beaucoup 😉
    En fait j’ai arrêté il y a 4 mois et j’ai une petite acné qui refait surface, mais c’est très léger, je traite les boutons au jour le jour naturellement. Je m’attendais à pire, mais bon je n’ai arrêté qu’il y a 4 mois donc j’attends 9 mois avant d’être vraiment sûre que le pire est déjà passé ! En tout cas comme toi je suis ravie d’avoir arrêté ! Et avoir des petits boutons me paralyse beaucoup moins que de penser que j’ai pris cette daube pendant 10 ans…

    Super blog by the way ! 🙂

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *